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Editorial

Dissidence et censure

La France est un pays de libertés, en particulier d’expression. À l’exception  d’appels au meurtre, d’injures, d’atteintes à la vie privée passibles des tribunaux, on a le droit, et même le devoir moral de tout dire s’il s’agit de vérités. Théoriquement…  Je prends prétexte d’un cas pour l’illustrer.

Il y a 3 ans, faisant une analyse bibliographique sur la cigarette électronique, publiée sur ce site, j’étais tombé sur des travaux américains sérieux des années 1940, démontrant sans ambiguïté le pouvoir bactéricide et antiviral des vapeurs de propylène glycol, par ailleurs composant essentiel de la e-cigarette. Il me semblait important de rappeler ces travaux, quand des épidémies virales ravageuses se déclenchent dans le monde. Je proposai un article à la Revue d’Epidémiologie et de Santé Publique, qui avait eu le courage de publier mon article sur la manipulation de la mortalité par tabagisme passif. La revue étant bilingue, je le rédigeai en anglais sous le titre sans ambiguïté : « Epidemics and e-cigarette epidemic. ».

Le premier relecteur était favorable, trouvait le sujet intéressant, suggérant que la e-cigarette ouvrait des perspectives de prévention d’infections respiratoires.

Le second relecteur assassinait l’article, ce qui justifia le refus de publication. Eludant le vrai sujet, il n’y voyait qu’une attaque contre les patchs et gommes à la nicotine. Son argumentation était si partiale et biaisée qu’il était hors de question de corriger l’article selon ses  critiques infondées. Je protestai auprès de la RESP. Elle me donna raison et proposa de le soumettre à un autre relecteur.  Malgré mes relances, elle n’en a encore pas trouvé…

Car même si l’article peut sembler un plaidoyer pour la cigarette électronique, ce n’est pas le véritable sujet.  Ainsi, le corona virus METS-Cov détecté chez un malade revenant de Dubaï hospitalisé à Lille avait ému la presse. J’ai alors envoyé les articles américains au chef de service de réanimation du CHU, estimant qu’en l’absence de traitement efficace, et en fonction des connaissances sur l’innocuité du propylène glycol, on pouvait se sentir autorisé à en mettre un peu dans le nébuliseur.  Dans l’affolement médiatique de l »époque, je ne sais s’il les a reçus et tenté un traitement,  qui n’aurait sans doute pas sauvé le  patient. Mais il me semblait important de faire connaître ces possibilités, et de les évaluer.

Un supposé consensus crée une sorte de climat, une atmosphère qui fait régner une censure sournoise.  On ne critique pas, on écarte a priori toute dissidence, toute nouvelle idée, toute opinion discordante. On ne propose même pas une simple reformulation acceptable, on ne sollicite pas d’autres preuves scientifiques, on n’ouvre pas un débat : on étouffe. Depuis des années, j’ai fait l’expérience de la fermeture d’esprit dans notre pays, qui était celui des lumières. Ce m’est viscéralement insupportable, et je dois au Formindep et à Dominique Dupagne avec tabac-humain.com. de m’avoir rendu la parole.

Désespérant de voir publier cet article, je l’ai traduit en français (c’est plus facile dans ce sens), et le mets en ligne, également en anglais, avec les commentaires des relecteurs, en .pdf ci-dessous.

À tous de juger.

Robert Molimard

epidemies-et-epidemie-de-cigarettes-electroniques

epidemics-and-e-cigarettes-epidemic-with-figures

relecteurs-resp-epidemic-and-e-cigarette

Vient de sortir

Vous cherchez lhomme-avatar-couverture-1Dieu? C’est comme chercher vos lunettes, quand vous les avez sur le nez !

C’est ce qu’aurait pu dire Spinoza, en polissant ses verres optiques. Son Dieu, c’est l’Univers, la seule Nature. Nul esprit supraterrestre ne créa l’Homme, ne lui donna comme jouets Terre, plantes et animaux à casser à son gré, ne guide ni ne juge ses actes. La Nature pousse toute chose à exister. Suivant simplement ses lois,, elle produit la vie, sans grand architecte ni finalité. L’Homme en est un avatar temporaire. Sa conscience, c’est Dieu cherchant à se connaître. Sa connaissance est la joie de l’Homme.

L’avidité de notre espèce et son inconséquence menacent son existence même. Armé du microscope de Spinoza, j’analyse son fonctionnement en tant que médecin et physiologiste, et cherche des voies pour la préserver de l’autodestruction. L’humanité engendrera t’elle à temps des meneurs plus lucides l’obligeant à adapter des idéologies et ses actesaux lois inexorables de la Nature ?

Chez l’Harmattan :  lhomme-avatar-de-dieufdp

 

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